L’épée seule de Joachim Meyer, Partie 5 : Défenses et parades

La parade avec l’épée seule suit les mêmes principes que pour le dussack et l’épée longue. Au début de son ouvrage, Joachim Meyer fait une description étendue du concept de parade, qui peut s’appliquer à l’ensemble de son escrime :

J’ai déjà assez expliqué comment frapper. Or, comme chaque attaque est utilisée à la fois pour se défendre des frappes adverses et les dévier, mais aussi pour frapper l’adversaire, enseigner comment attaquer revient à enseigner comment se défendre. Vous avez donc appris les attaques mais vous avez aussi appris à dévier ces attaques. Comme cela ne peut être séparé des coups, comme je viens de le dire, il est indispensable d’en faire la description ici, avec ordre.

Notez en premier qu’il existe deux formes différentes de défenses. La principale consiste à parer sans chercher un autre avantage que celui d’éloigner la peur. Vous ne faites alors qu’attraper les coups que l’adversaire vous donne, en plaçant votre arme entre vous et lui. Vous ne cherchez pas à le blesser, vous vous contentez de l’éloigner de vous pour ne pas être blessé. Maintenant, si vous êtes forcé de parer parce que votre adversaire est trop puissant, ou parce qu’il vous charge, vérifiez que vous ne pouvez pas faire de retraite, ce qui peut vous faire retrouver l’initiative.

Le deuxième type de défense est celui où les parades sont faites avec des frappes :

Afin d’être plus clair, je vais ici classer les frappes et les défenses qui sont réalisées avec une attaque et seulement vous enseigner comment vous devez réaliser de telles attaques pour vous défendre, ce qui se décompose également en deux points.

  • Dans le premier cas, vous vous en prenez d’abord à l’attaque de votre adversaire. Vous la repoussez avec une attaque, puis vous frappez son corps après vous être emparé de sa défense.
  • L’autre manière de se défendre consiste à parer et frapper votre adversaire, d’un geste simultané. Les anciens maîtres pensaient que ceci était très profitable.

On peut appeler ces deux types de parades “active” et “passive”. Celle dite passive est la parade d’urgence, celle où l’on se contente de se protéger, celle dite “active” est celle avec laquelle on prépare une parade-riposte ou une contre attaque simultanée.

L’attaque la plus commune étant la frappe diagonale venue d’en haut, le coup furieux constitue le premier moyen de se défendre. Mais comme avec l’épée seule, les frappes peuvent être données à différentes hauteur, cela ajoute quelques subtilités à la parade :

[Le coup furieux] est également appelé coup défensif, lorsqu’avec ce coup tu envoies loin de toi ses coups et ses estocs. Quel que soit le coup ou l’estoc qu’il veuille t’envoyer d’en haut, alors ce coup diagonal du dessus l’écarte, si tu le lui envoies en travers de son visage et contre sa main. Mais s’il te frappe plus bas, c’est-à-dire vers le milieu de ton corps, alors frappe encore plus bas, de façon à ce que tu rencontres sa lame. S’il frappe ainsi encore plus bas, c’est-à-dire vers ton pied, alors frappe avec le corps abaissé et la lame pendante, également vers son pied. Ainsi les lames se rencontrent en bas en formant une croix, comme cela peut être vu avec les personnages montrés dans la gravure B.

La partie sur le dussack complète l’enseignement de la parade pour les armes à une main. Lorsque l’on pare, il faut garder son épée entre soi et l’adversaire. Pour toujours rester face à l’adversaire dans la parade, il faut décaler sa jambe arrière hors du coup en pivotant sur la jambe avant. Cela permet également d’affaiblir le coup, comme dit plus haut, et de se préparer à avancer vers l’adversaire pour une riposte :

Quand il te frappe, frappe en même temps que lui, et dans ce coup simultané, saute bien loin de sa frappe, tout ceci en maintenant vos dussack ensemble, le tien au-dessus. Le pas te sert à placer ton adversaire en dessous et toi au-dessus pour contre attaquer.

Tu peux aussi contrer un coup haut avec ton coup bas, quand le sien vole, alors tu dois marcher loin sur le côté de ce coup, et frappe fort en montant contre cette frappe haute. Même si le coup bas n’est pas assez puissant pour contrer le coup haut, le pas te donne la force nécessaire pour le dégager.

Dans tous les cas, que parade soit “passive” ou “active”, le déplacement des pieds se fera de cette façon :

Positionnements des pieds de la plupart des parades

Juste avant la section contenant les pièces depuis les gardes, Joachim Meyer donne un exercice sur la façon de parer depuis les quatre gardes, tout en les alternants une à une. Cela est un moyen supplémentaire d’apprendre les automatismes liés a cette escrime, avec des mouvements qui se font de garde en garde. Cet entrainement repose essentiellement sur l’écarté avec l’entaille, qui sera présenté plus bas :

Place-toi ainsi dans la garde haute du bœuf à droite et marche avec le corps qui se présente droit, de façon à ce que ton pied droit soit toujours devant. Provoque-le ainsi à agir avec un comportement enthousiaste et bravache. Si au même moment il estoque vers ton corps, alors, pendant qu’il envoie son estoc, avance avec ton pied droit autour de sa gauche et tourne simultanément ton long tranchant vers le bas, contre ta gauche. En tournant ainsi vers le bas, envoie ton corps bien vers l’avant avec le genou plié, à la suite de ton arme, et entaille ou dirige ainsi sa lame loin de toi avec le long tranchant. En écartant avec cette entaille, tu arrives avec ton arme et avec le corps abaissé dans la garde basse à gauche.

Depuis celle-ci, aussitôt qu’il estoquera ou frappera de nouveau vers l’ouverture à droite que tu lui présentes, tu remonteras prestement avec ta garde, ton long tranchant, mais aussi le corps dressé, jusque dans la garde haute décrite avant. Et si tu le désires, tu peux rapidement le poursuivre vers son visage avec un grand pas depuis cette garde haute. Mais lorsque tu veux faire cela, alors en estoquant et en avançant, tourne le long tranchant vers le bas avec une puissante rotation et le corps abaissé. Avec cela tourne rapidement ton arme, de nouveau vers ta gauche, pour un coup. Frappe-le en travers du visage depuis ce côté vers sa droite, en diagonale, avec le bras tendu, de façon à ce qu’après la fin de ce coup, tu arrives dans la garde basse à droite.

Depuis cette garde, tu te tiens encore une fois face à lui avec le visage découvert. Par conséquent surveille bien le moment où il estoque vers cette ouverture. Marche alors avec ton pied gauche derrière ton pied droit, vers son côté gauche et dirige ta garde et ton long tranchant vers le haut et la gauche, avec le bras tendu, hors de cette garde basse jusque dans la garde haute du bœuf à gauche.

Depuis celle-ci, lorsqu’il t’estoque une fois de plus, tourne rapidement ton long tranchant de nouveau vers le bas et vers ta droite. En tournant ainsi, marche bien vers son côté droit, hors de son estoc et dirige ainsi sa lame vers le bas, avec le long tranchant [et le bras] tendu, depuis ta gauche vers la garde basse à droite à nouveau. Pendant que tu écartes son estoc avec une entaille loin de toi, comme cela est décrit, tu dois t’étendre à la suite du coup, avec le corps bien abaissé par-dessus ton genou avant fléchi.

Tu te tiens alors de nouveau dans la garde basse à droite, comme au début. S’il t’estoque un fois de plus, alors remonte de la même manière avec le long tranchant jusque dans la garde haute du bœuf à gauche. Depuis celle-ci, estoque rapidement loin de toi, vers son visage, en faisant un saut vers sa droite. Pendant cet estoc, tu dois encore une fois fortement tourner ton long tranchant vers le bas et vers ta droite, et pendant que tu écartes avec l’entaille, tu dois retourner ta lame vers ton côté droit, pour un coup, de façon à ce que qu’après cela tu puisses avoir coup rapide pour faire un coup défensif en travers de son épaule gauche. Lorsque tu as réalisé cela, tu as  alors ton arme dans la garde basse à gauche.

Depuis celle-ci, tu peux de nouveau parer vers le haut avec le long tranchant, jusque dans la garde haute à droite, et ainsi de suite.

Il existe de nombreuses autres façons de parer à l’épée seule : cela vient de pair avec le grand nombre de coups et d’estocs différents que l’on va être amené à parer. Joachim Meyer insiste beaucoup sur les parades, en les décrivant méthodiquement une par une. Il s’agit de leur donner un nom, mais également de les reconnaître lorsqu’elles seront réutilisées de façon plus implicite dans les pièces. Il donne ainsi huit défenses différentes avec l’épée seule.

Ecarter ou Absetzen

Écarter c’est lorsque tu tournes ton long tranchant contre son arme et que tu tournes jusque dans la longue pointe, depuis l’un des quatre gardes. 

Lorsque tu diriges ton arme dans la garde basse à droite et que ton adversaire frappe ou estoque vers toi, alors marche sur le côté, loin de son arme et monte avec ton arme et le bras tendu, vers l’avant dans la longue pointe. Attrape ainsi sur ton long tranchant l’estoc ou le coup qui vient vers toi. En même temps que tu attrapes son coup, estoque simultanément devant toi avec la longue pointe. Cela s’effectue depuis les quatre postures

Place-toi ainsi dans la garde haute du bœuf à droite, comme tu l’as appris plus haut, et marche ainsi vers lui. Aussitôt qu’il estoque vers ton visage, alors tourne le long tranchant vers sa lame, avec le bras tendu, depuis la garde haute jusque dans la longue pointe. Pendant que tu l’écartes ainsi, marche également avec ton pied gauche derrière ton pied droit, sur le côté, loin de sa lame, puis estoque ainsi au-dessus de sa lame, devant toi vers son visage ou sa poitrine.

L’écarté est la parade la plus estimée par Joachim Meyer. Elle permet à la fois de se défendre et de lancer un estoc. La réception du coup se fait sur le fort et les quillons depuis une des quatre gardes. Il est important de toujours garder le long tranchant au contact de l’arme adversaire, de bien se tendre en passant dans la longue pointe et surtout de faire le double pas sur le côté.

Dégager avec une entaille ou Abschneiden

Effectue cela ainsi : place-toi dans la garde basse à droite et observe le moment où ton adversaire tire sa main vers le haut pour frapper ou estoquer vers toi. Lève ton arme au même instant et étend ainsi ta main en plus de ton arme de ta droite vers sa gauche. Parallèlement à cette extension, descends tes quillons au niveau du genou, voire plus bas si tu peux, de façon à ce que ta lame ainsi que la pointe soient plutôt vers l’avant et à la verticale. Attrape sa lame sur ton long tranchant et dirige-la vers ta gauche, vers le bas, devant toi, à la manière d’une entaille. Cela se fait également des deux côtés.

Une des caractéristiques des parades avec l’épée, c’est que les coups sont très souvent récupérés sur le fort, voire avec les quillons. La parade avec l’entaille n’y échappe pas et cela lui permet de repousser l’arme adverse.

Neutraliser ou Dempffen

Place-toi dans la garde basse à droite. Lorsqu’il te frappe d’en haut ou d’en bas, depuis sa droite vers ta gauche, alors observe le moment où il étend son bras pour frapper. Lève alors ton arme en même temps que lui, de façon à ce qu’en la levant, ta lame en s’étende en haut loin de toi et ta garde en bas vers toi. Avec tout cela, fais un double pas hors de son coup, vers sa gauche et frappe d’au-dessus, vers sa droite en suivant la ligne verticale, avec le long tranchant, la garde et [le bras] tendus, ainsi qu’avec un grand pas de de ton pied droit. Tu frappes ainsi sur le fort de sa lame. Dans cette neutralisation, tu enverras ton haut du corps vers le bas, à la suite de ton coup, bien vers l’avant, par-dessus ton genou fléchi et avec cela ta garde, en allant vers le bas, précédera ta lame vers la terre, avec le bras tendu. Mais s’il ramène sa lame de sous la tienne et qu’il redirige un autre coup vers ta droite, alors fais soudainement un double saut vers sa droite et frappe encore une fois d’en haut, l’extérieur et par-dessus son bras droit, de la même manière que précédemment, de sorte que le coup soit donné selon la ligne verticale à sa gauche, tout comme le coup précèdent a suivi la ligne verticale à sa droite. Tu frappes ainsi encore sur son fort.

Tu peux ainsi neutraliser avec le coup de haut depuis toutes les gardes, jusqu’à ce que tu affaiblisses et que tu épuises tellement son bras, et ainsi pouvoir facilement l’attaquer au corps.

Le coup neutralisant a déjà été présenté dans la partie sur les frappes, et un autre exemple en est donné ici. Le principe reste toujours le même : il s’agit d’écraser l’épée adverse vers le sol, avec un coup vertical et le poids de son corps. Il faut le faire au niveau du fort pour que l’adversaire ne se dérobe pas, mais il ne faut pas y mettre trop de violence, sous peine de perdre le contrôle de son arme et de ne pas pouvoir riposter dans le temps.

Passer par dessous ou Durchgehn

Cela n’est rien d’autre que, pendant qu’il dirige sa lame vers toi, passer sous sa lame, vers l’autre côté, et aussitôt dégager le coup qui vient vers toi vers le côté duquel tu tenais ton arme en premier.

Si tu diriges ton arme dans la garde basse à droite, alors observe le moment où il dirige son arme vers toi pour estoquer ou pour frapper. Dirige ou transfère soudainement ta lame vers ton côté gauche, en passant sous sa lame, et tienne légèrement pendante vers le sol. Repousse son coup ou son estoc avec une entaille, avant qu’il le n’ait complètement réalisé, depuis ta gauche vers ta droite, de sorte qu’en repoussant ainsi avec l’entaille, tu reviennes dans la garde basse à droite. Tu peux également faire cela depuis toutes les gardes et des deux côtés.

L’avantage de parer en passant par dessous l’épée adverse, c’est que l’on se retrouve alors à accompagner le mouvement de l’arme adverse, ce qui permet de diriger plus facilement l’arme sur le côté.

Suspendre ou Verhengen

La suspension est type de parade où tu diriges ta garde au-dessus de ton visage, avec le bras tendu devant toi, de façon à ce que ta lame pende droit vers le sol. Tu repousses ainsi ses estocs et ses coups de chaque côté avec ton plat. Cela s’appelle « suspendre », parce que dans cette parade ta lame pend devant ton visage pour le protéger. Bien qu’elle puisse être effectuée depuis toutes les gardes, elle se réalise principalement et plus facilement depuis les gardes du côté droit, de cette façon :

Place-toi dans la garde basse à droite. Si l’adversaire estoque ou frappe vers toi, alors marche sur le côté avec ton pied gauche, derrière ton pied droit, vers sa gauche rapproche-toi rapidement de lui avec ton pied droit. Dans le même temps monte avec ta garde et renvoie sa lame avec le plat de ta lame suspendue, le depuis ta droite vers ta gauche, comme tu peux le voir avec les deux personnages en haut à droite de la prochaine gravure, sur laquelle figure la lettre E.

La parade en suspension haute doit se faire avec le bras bien tendu vers l’attaque adversaire. Elle sert surtout à parer ce que l’adversaire envoie depuis sa droite. Si c’est une frappe que l’on cherche à parer, il faut venir en opposition avec le fort de la lame pour que le coup ne passe pas.

Barrer ou Sperren

Lorsque tu te tiens dans la porte de fer, observe si l’adversaire te frappe à l’extérieur, vers ton pied droit. Envoie alors ta lame avec la pointe vers le sol, étendue droit devant ton pied. Recule hors de son coup, vers sa droite avec un petit pas sur le côté. Barre-lui aussitôt sa lame de façon à ce qu’il ne puisse pas passer.

Comme vu plus haut, c’est la parade à réaliser lorsque l’adversaire frappe les cibles basses, comme le genou ou le pied. De la même manière qu’avec les autres parades, il faut penser a sortir du coup en marchant dans le triangle.

Dégager avec la lame pendante ou Auβschlagen mit hangender Kling

Si l’adversaire frappe ou estoque directement vers le bas de ton corps, alors pendant que son arme se dirige vers toi, ramène ton pied droit jusqu’à ton pied arrière et lève simultanément ton arme vers le haut. Dégage ainsi sa lame de haut en bas, de ta gauche vers ta droite, avec ton arme étendue, de façon à ce que la lame soit légèrement suspendue vers le bas.

Ou bien place-toi dans la longue pointe haute. Si l’adversaire t’estoque en bas, alors laisse ta lame quelque peu plonger vers le bas, de ta gauche vers ta droite et dégage ainsi sa lame sur le côté, entre lui et toi, avec l’arme baissée loin de toi. Continue ensuite avec tes pièces.

Cette défense est l’opposée de la suspension, car elle sert essentiellement à parer les attaques que l’adversaire envoie depuis sa gauche, vers les cibles basses, car ce mouvement ne peut se faire que de gauche à droite.

Dégager avec le court tranchant ou Auβnemen mit halber Schneid

Place-toi dans la garde basse à gauche, c’est-à-dire le Changement, de sorte que le court tranchant se trouve vers ton adversaire. S’il estoque vers toi, vers ton visage, alors dégage-lui cela fortement vers le haut avec le court tranchant, depuis ta gauche vers ta droite, dans un arraché, de façon à ce que ta lame revienne se projeter dans le Bœuf à droit en passant par-dessus ta tête. A partir de là, estoque vers sa poitrine, et dans cet estoc tourne ton long tranchant vers le bas et reviens dans la garde basse à gauche. A partir de là, dégage-le à nouveau comme précédemment.

Tout comme tu as appris à dégager vers le haut avec le court tranchant, tu peux également dégager vers le haut avec le long tranchant ou le plat et cela depuis les deux gardes basses.

C’est la parade la plus évidente à faire lorsque l’on est dans la garde basse à gauche. Cependant il faut faire attention lorsque l’on veut parer des frappes avec cette défense car le bras est faible dans cette position. Il faut surtout éviter de dégager avec le faux tranchant quand l’adversaire donne un puissant coup vertical, ou un coup neutralisant.


De ces huit parades on retient plusieurs choses. La première c’est que chaque défense est associée à une riposte : l’idée est d’avoir les outils pour reprendre l’initiative au plus vite lorsque l’on est sur la défensive, et ainsi éviter de parer « juste pour se défendre », ce qui était déjà déconseillé dans la partie sur l’épée longue.

On notera également que les parades sont plus facilement réalisées depuis certaines gardes que depuis d’autres. Il convient donc d’apprendre quelles positions sont les plus adaptées à telles défenses et ainsi se forger certains automatismes lorsque l’on se retrouve à parer. Cependant pour une parade donnée, il peut exister plusieurs ripostes, ce qui permet de diversifier son escrime et de surprendre l’adversaire : c’est tout l’objet des sections sur pièces faites depuis les différentes gardes.  Enfin, ces parades sont cohérentes du point de vue du déplacement : on sort vers l’extérieur avec le pied arrière pendant que l’on attrape le coup, puis on avance avec le pied avant pour porter la riposte. Cela permet de toujours rester avec la même jambe devant et aussi de se présenter de profil face à l’adversaire, ce qui est caractéristique du « style » de Joachim Meyer avec les armes à une main.


Les traductions des parties sur l’épée longue et le dussack ont été faites par Pierre Alexandre Chaize et se retrouvent dans sa traduction du dussack ou sur son site internet.


L’épée seule de Joachim Meyer :

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google photo

You are commenting using your Google account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s