Manuscrits vs Imprimé, 10 ans d’épeé seule par Joachim Meyer

Récemment a été mis à jour un nouveau manuscrit de Joachim Meyer. Celui-ci se trouve être le premier travail qu’on puisse lui attribuer. Daté de 1561, il prédate de neuf ans son magistral livre imprimé de 1570, tout en partageant un contenu similaire. Celui-ci vient rejoindre les manuscrits de Lundt et de Rostock, aussi produits par le maître strasbourgeois. Dans cet article, nous aborderons rapidement les différences et les similitudes entre tous ces ouvrages pour ce qui concerne l’épée seule.

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Coups de dessus et garde du Jour à l’épée longue

La majorité des frappes envoyées dans les sources allemandes viennent de dessus. Or la manière dont elles sont envoyées est finalement assez peu décrites dans les textes. De même il y a un lien avec la garde du Jour, mais la encore rien n’est tout à fait explicite. Voici un petit tour de tout cela aux travers des différents textes allemands.

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Le dussack de Joachim Meyer, Partie 14 : La parade droit devant

La parade droit devant est la manière la plus simple de parer avec n’importe quelle arme, vu qu’elle consiste juste a se protger en gardant celle-ci droit devant soi. Mais comme cela à été dit dans un chapitre dédié, une parade est plus qu’une simple opposition de lame face à l’épée adversaire, et c’est pourquoi Joachim Meyer a produit un copieux nombre de pièces pour cette posture.

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Le dussack de Joachim Meyer, Partie 12 : Le Taureau

La Taureau lest la deuxième garde dont les pièces sont présentées dans la partie sur le dussack. Cette posture est similaire à celle du Bœuf à l’épée longue, et consiste à placer l’arme au-dessus de sa tête en menaçant l’adversaire de la pointe. C’est une des gardes les plus importantes pour le dussack de Joachim Meyer, qui y dédie un grand nombre de pièces.

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Le dussack de Joachim Meyer, Partie 10 : Changements de cible et feintes

A plusieurs reprise dans la partie sur le dussack, Joachim Meyer insiste sur l’importance de savoir ramener les frappes. Il s’agit la plupart du temps de changer la cible d’une attaque en cours de route, notamment quand on s’aperçoit que l’adversaire bouge son arme pour parer. Comme il le dit lui-même, il s’agit de la base des feintes.

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Le dussack de Joachim Meyer, Partie 9 : Travail au fer

La plupart des coups et des parades se terminent par la rencontre de l’arme avec celle de l’adversaire : c’est ce qu’on appelle le liage. Dans celui-ci le combat fait appel à d’autres mécanismes et perceptions. L’utilisation du fort et du faible, la gestion de la fermeté ou de la souplesse du contact de la lame vont être les clés de cette partie de l’affrontement.

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