Le dussack de Joachim Meyer, Partie 3 : Déplacements et Distance

Les armes à une main occupent le livre 2 du Discours détaillé sur l’art du Combat de Joachim Meyer. Le dussack et l’épée seule y sont enseignés l’un après l’autre et cela n’est pas un hasard. Ces deux armes sont très proches dans leur maniement, et cela se retrouve dans la manière de se déplacer et de placer en face de l’adversaire.

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Désigner les frappes à l’épée longue chez Joachim Meyer

Pour parler des frappes à l’épée longue et avec les autres armes, Joachim Meyer utilise un vocabulaire bien spécifique. La compréhension du texte original est souvent nécessaire pour capter certaines informations, qui peuvent se perdre avec le passage dans une autre langue. Voici donc un article dans lequel seront étudiés les différents termes pour désigner les frappes chez Joachim Meyer.

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Le dussack de Joachim Meyer, Partie 2 : Divisions de l’adversaire et de l’arme

Contrairement à l’épée longue et à l’épée seule, Joachim Meyer de parle pas spécifiquement des divisions de l’arme dans la partie sur le dussack. En effet celles-ci sont les mêmes que pour l’épée longue, et sont donc déjà connues lorsque l’on arrive sur les armes à une main. Voici malgré tout un article pour ceux qui prendraient le train en marche !

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Le dussack de Joachim Meyer, Partie 1 : Généralités

Dans son traité “Discours détaillé sur l’Art de l’escrime” publié en 1570, le strasbourgeois Joachim Meyer aborde le maniement des armes à une main avec le dussack, une sorte de sabre très en vogue dans l’Allemagne du XVIe siècle. Comme sa pratique est une base essentielle pour de nombreux aspects de l’escrime de Joachim Meyer, je vous propose une série d’articles qui feront une revue détaillée du maniement de cette arme.

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Le dussack dans les sources allemandes

De toutes les armes traitées dans les sources allemandes, le dussack, au côté de l’épée longue, est sûrement la plus emblématique, tant elle est représentative des traditions martiales dans les milieux bourgeois de l’Allemagne à la Renaissance. Pourtant le dussack, et sa pratique restent encore assez nébuleuse aux yeux de certains. Voici donc un article pour y voir plus clair sur le sujet.

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L’épée seule de Joachim Meyer, Partie 11 : La porte de fer – Travail dans l’Avant

L’adversaire n’est pas obligé d’attaquer à tout va. Il peut au contraire choisir d’être dans l’attente, prêt à parer et riposter contre tous les coups et les estocs qui lui seront envoyés, comme ce qui a été vu dans la première partie des pièces sur la porte de fer. Face à ces adversaires qui se montrent patients, Joachim Meyer propose plusieurs exemples pour déclencher l’attaque adversaire, et ainsi reprendre l’avantage avec des parades et des ripostes.

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Le combat en armure chez Peter von Danzig

Dans ce petit billet, je vais aborder le combat en armure de la fin du moyen age à travers les gloses attribuées à Peter von Danzig. Il ne s’agit pas de livrer ici une interprétation des pièces, mais de mettre en lumière les mécaniques du combat en armure telles que présentées par le texte, sans considération d’autres éléments extérieurs. Les illustrations sont tirées des traités de Hans Talhoffer, Paulus Kal ou de Paulus Hector Mair. Elles ne correspondent donc pas exactement aux pièces, mais elles ont été choisies de façon à être cohérente avec les thèmes abordés.

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Les déplacements dans le combat à cheval

Le combat à cheval est l’une des trois facettes de l’art du combat de tradition allemande, que l’on trouve aux 15e et 16e siècles, au côté du combat avec et sans armure. Les textes associés y décrivent différentes techniques de combat monté, en armure, avec la lance, l’épée et la lutte. La principale caractéristique de ce type de combat est bien évidemment le le cheval.

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La hache de guerre anonyme du MS.KK5126

On trouve plusieurs copies du manuscrit de Paulus Kal. Parmi celles-ci, le ms KK5126 est la plus grosse. En plus du contenu attribué à Kal, on trouve aussi des textes attribués à d’autres figures de la tradition de Liechtenauer, comme Peter von Danzig ou Martin Huntfeldz. Et à la fin du manuscrit, il y a une section sur la hache, d’un auteur inconnu.

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