L’épée seule de Joachim Meyer, Partie 11 : La porte de fer – Travail dans l’Avant

L’adversaire n’est pas obligé d’attaquer à tout va. Il peut au contraire choisir d’être dans l’attente, prêt à parer et riposter contre tous les coups et les estocs qui lui seront envoyés, comme ce qui a été vu dans la première partie des pièces sur la porte de fer. Face à ces adversaires qui se montrent patients, Joachim Meyer propose plusieurs exemples pour déclencher l’attaque adversaire, et ainsi reprendre l’avantage avec des parades et des ripostes.

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Le combat en armure chez Peter von Danzig

Dans ce petit billet, je vais aborder le combat en armure de la fin du moyen age à travers les gloses attribuées à Peter von Danzig. Il ne s’agit pas de livrer ici une interprétation des pièces, mais de mettre en lumière les mécaniques du combat en armure telles que présentées par le texte, sans considération d’autres éléments extérieurs. Les illustrations sont tirées des traités de Hans Talhoffer, Paulus Kal ou de Paulus Hector Mair. Elles ne correspondent donc pas exactement aux pièces, mais elles ont été choisies de façon à être cohérente avec les thèmes abordés.

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Les déplacements dans le combat à cheval

Le combat à cheval est l’une des trois facettes de l’art du combat de tradition allemande, que l’on trouve aux 15e et 16e siècles, au côté du combat avec et sans armure. Les textes associés y décrivent différentes techniques de combat monté, en armure, avec la lance, l’épée et la lutte. La principale caractéristique de ce type de combat est bien évidemment le le cheval.

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La hache de guerre anonyme du MS.KK5126

On trouve plusieurs copies du manuscrit de Paulus Kal. Parmi celles-ci, le ms KK5126 est la plus grosse. En plus du contenu attribué à Kal, on trouve aussi des textes attribués à d’autres figures de la tradition de Liechtenauer, comme Peter von Danzig ou Martin Huntfeldz. Et à la fin du manuscrit, il y a une section sur la hache, d’un auteur inconnu.

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Comment affronter un cavalier lorsque l’on est à pied ?

Combattre à cheval donne beaucoup d’avantages : rapidité, hauteur, puissance ; autant d’éléments qui compliqueront les choses pour le piéton qui serait obligé de faire face à un cavalier. Bien que la fuite puisse être la décision la plus raisonnable, elle est néanmoins très risquée, le cavalier n’ayant aucun mal à poursuivre des fuyards. Faire face est donc parfois la seule option viable. C’est sûrement pourquoi on trouve dans les traités d’escrime des parties dédiées à l’affrontement entre un piéton et un cavalier.

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Le bâton de Joachim Meyer, Partie 4 : La garde du milieu

La garde du milieu est sûrement la position dans laquelle on passe le plus de temps dans l’escrime au bâton de Joachim Meyer. Dans cette garde, l’arme est dirigée vers la tête de l’adversaire et le menace constamment d’un d’estoc. On est en outre bien protégé car l’arme ainsi horizontale impose une distance maximale avec l’adversaire et l’on est difficile à atteindre car toujours derrière le bâton.

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La fin du combat à cheval

On ne connait pas précisément le contexte pour lequel ont été écrits les textes du rossfechten. Il est donc impossible de dire avec certitude quel est le but recherché et où s’arrête le combat. Même si le livre de tournois de Hans Burgmair rappelle que cette pratique peut se faire de plaisance ou à outrance, les estocs avec l’épée peuvent entraîner des blessures graves, tout comme les prises de lutte et les chocs avec la lance. Les effets d’une attaque réussie ne sont pas abordés et leurs conséquences sur le combat ne peuvent être qu’extrapolées.

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L’épée longue de Joachim Meyer en bref : Les estocs

Il est généralement admis que l’épée longue de Joachim Meyer ne comporte pas d’estocs. A plusieurs reprises il mentionne que l’estoc est interdit à son époque, surtout entre personnes de la même communauté. Si ce principe reste vrai, cette interdiction est cependant plus subtile qu’il n’y paraît et l’estoc fait bien partie de la palette technique enseignée dans le Discours détaillé de l’art de l’escrime.

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La lutte dans le combat à cheval

Nombreuses sont les situations qui amènent à se battre à mains nues à cheval. Cela peut être par nécessité : après avoir perdu sa lance, l’adversaire arrive trop vite pour avoir le temps de sortir l’épée. Il peut aussi arriver de vouloir lutter délibérément, parce que l’on se trouve trop près de l’autre ou que l’on estime plus opportun de réserver ses armes pour plus tard. De façon générale le corps à corps peut intervenir depuis n’importe quelle arme et s’utiliser contre un adversaire armé ou non, ce qui fait de la lutte la boîte à outils très polyvalente du rossfechten.

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