Les gardes sont essentielles dans l’escrime : ce sont les points de départ et d’arrivée de chaque action. Les attaques, comme les défenses partent d’une garde pour finir dans une autre. Elles balisent ainsi la gestuelle, permettant de découper des phrases d’arme complexes en éléments plus simples.
Continue readingAuthor Archives: azralul
La lance dans le combat à cheval
La première phase du combat à cheval est l’affrontement à la lance. Chaque traité démarre le combat en discutant de cette arme. Les raisons sont multiples : l’arme a une forte valeur symbolique, car c’est celle de la charge à cheval qui est l’apanage de la chevalerie.
Continue readingCombat à cheval, présentation générale
Les textes qui parlent d’arts martiaux à la fin du Moyen Âge et au début de la Renaissance définissent souvent trois grandes catégories de pratique, quelle que soit l’arme employée. On trouve ainsi le combat sans armure, le combat avec armure et enfin le combat à cheval.
Continue readingL’épée seule de Joachim Meyer, Partie 3 : Déplacements et Distance
Les armes à une main occupent le livre 2 du Discours détaillé sur l’art de l’escrime, Joachim Meyer. Le dussack et l’épée seule y sont enseignés l’un après l’autre et cela n’est pas un hasard. Ces deux armes sont très proches dans leur maniement, comme l’indique le titre de la partie sur le dussack :
Continue readingL’épée seule de Joachim Meyer, Partie 2 : Divisions de l’adversaire et de l’arme
Avant de s’intéresser plus en détail au maniement de l’arme, Joachim Meyer fait une description des différentes parties de l’épée, et parle des cibles à atteindre.
Continue readingL’épée seule de Joachim Meyer, Partie 1 : Introduction
L’épée à une main est l’arme du XVIe siècle. Elle apparaît au début de ce siècle et est utilisée dans la plupart des pays de l’époque. C’est l’arme commune des bourgeois des villes, qui la portent au côté de façon quasi-systématique, car elle fait partie du costume civil.
Continue readingÉtudier la faux de Paulus Hector Mair
À la suite de la publication de la traduction de la faux de Paulus Hector Mair, il a semblé judicieux de l’accompagner d’un petit article. Celui-ci a pour vocation d’apporter quelques clés de compréhension sur l’arme et la façon de lire l’auteur, mais également sur la façon de créer un jeu avec cette arme unique et exotique qu’est la faux.
Continue readingA cheval, on se tient aussi à carreau
A la fin du Moyen Âge, se développent des compagnies d’arbalétriers montés, qui sont capables de tirer à pied comme à cheval. Leur présence est avérée dans les armées des différentes royaumes, comme en France ou dans le Saint Empire.
Continue readingPremier billet !
Bienvenue à toi ami lecteur, sur Lecture & Combat, encore un blog dédié aux AMHE.
Avec ce blog je compte partager le fruit de ce que mes deux neurones arrivent à produire, c’est-à-dire des traductions de textes anciens, qui racontent comment les gens d’une époque pouvaient s’envoyer des coups d’épées, de bâton, et autres objets contenants. Et comme je suis sympa, il m’arrivera aussi de faire la synthèse de ces textes, pour y voir plus clair lorsque certains voudront associer le combat à la lecture (hohoho).
Voilà pour ce premier billet ! En attendant un peu plus de contenu, je vous conseille (et je vous le conseillerais souvent) d’aller lire là où des gens ont déjà écrit des trucs. En vrac, allez donc voir :
- Les deux plus gros agrégateurs de ressources utiles aux amheurs : le wiki de la FFAMHE et son grand frère américain, Wiktenauer.
- Le site et le Twitter du Dr Chaize, car c’est toujours lui qui raconte le mieux.
- Ensis Sub Caleo, de Vincent Chevalier, le roi de la mesure d’épée.
- Et enfin le Talhoffer’s blog (en anglais), de Jens P. Kleinau qui a énémorment de contenu sur le contexte historique.