L’épée seule de Joachim Meyer, Partie 14 : La garde haute à gauche

La garde haute à gauche, notamment lorsqu’elle est prise pour l’estoc, n’est pas la position que l’on prend le plus naturellement avec une arme à une main. Cependant, après être tombé dans la garde basse à gauche, c’est la position par laquelle on peut facilement préparer son prochain coup ou estoc.

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L’épée seule de Joachim Meyer, Partie 13 : La garde basse à gauche

La garde basse à gauche est la position finale d’un coup de haut venant de la droite. C’est donc une posture qui sera prise assez souvent. Cette garde laisse également le haut du corps à découvert et ne menace pas particulièrement l’adversaire, la pointe étant vers le sol. Elle incite donc l’adversaire à attaquer la tête, ce qui le met dans une situation prévisible. Cet aspect tactique est exploité dans la plupart des pièces de la garde basse à gauche.

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L’épée seule de Joachim Meyer, Partie 12 : La garde haute à droite

A la différence de la Porte de Fer, que l’on a tendance à prendre « par réflexe », les gardes extérieures, hautes et basses de chaque côté, sont les positions initiales ou terminales des actions. Elles laissent généralement le visage découvert, ce qui peut inciter l’adversaire à estoquer vers la tête. C’est ce principe qui est exploité sur les cinq premières pièces. Depuis la parade droite on ramène son arme dans la garde haute, pour que l’adversaire attaque au visage, ce qui permet de placer une de ces cinq pièces comme contre.

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L’épée seule de Joachim Meyer, Partie 10 : La porte de fer – Se protéger des feintes

Dans la partie précédente a été présenté une multitude de manières de parer depuis la porte de fer. Il est tentant d’essayer de tromper un escrimeur qui ne fait que se défendre. L’adversaire peut alors essayer de feinter ses attaques pour balader son opposant. Mais il y a des moyens pour éviter d’être trompé, et c’est le sujet de la deuxième partie des pièces issues de la porte de fer.

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L’épée seule de Joachim Meyer, Partie 9 : La porte de fer – Travail dans l’Après

La porte de fer, ou parade droite, est certainement la posture la plus importante de l’épée seule chez Joachim Meyer. La section dédiée aux pièces depuis cette garde est la plus fournie et il est très courant de revenir en garde dans la parade droite pour se défendre après la fin d’un enchaînement.

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L’épée seule de Joachim Meyer, Partie 8 : Travail au fer

La plupart des coups et des parades se terminent par la rencontre de l’épée avec celle de l’adversaire : c’est ce qu’on appelle le liage. Dans celui-ci le combat fait appel à d’autres mécanismes et perceptions. L’utilisation du fort et du faible, la gestion de la fermeté ou de la souplesse du contact de la lame vont être les clés de cette partie de l’affrontement.

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L’épée seule de Joachim Meyer, Partie 7 : Feintes et transformations de coups

Feinter l’adversaire, c’est lui faire croire que l’on attaque à un endroit, puis attaquer à un autre. Plus la transition entre ces deux attaques est fluide et naturelle, plus l’adversaire se laissera avoir facilement. Pour apprendre à tromper son adversaire il faut savoir comment transformer ses attaques, en changeant une frappe en estoc, ou un estoc en frappe, pour viser successivement les différentes ouvertures de l’adversaire.

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L’épée seule de Joachim Meyer, Partie 4 : Gardes, coups et estocs

Les gardes sont essentielles dans l’escrime : ce sont les points de départ et d’arrivée de chaque action. Les attaques, comme les défenses partent d’une garde pour finir dans une autre. Elles balisent ainsi la gestuelle, permettant de découper des phrases d’arme complexes en éléments plus simples.

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