Le dussack de Joachim Meyer, Partie 5 : Travail avec les coups principaux

Après avoir décrit les gardes et le lien qui les relie aux frappes, Joachim Meyer présente une série d’exemples sur la manière de donner les quatre coups principaux. Ces différents exercices enseignent à la fois les différentes manières de frapper et de se déplacer, ce qui constitue la base de l’escrime au dussack, mais aussi de l’épée seule.

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Le dussack de Joachim Meyer, Partie 3 : Déplacements et Distance

Les armes à une main occupent le livre 2 du Discours détaillé sur l’art du Combat de Joachim Meyer. Le dussack et l’épée seule y sont enseignés l’un après l’autre et cela n’est pas un hasard. Ces deux armes sont très proches dans leur maniement, et cela se retrouve dans la manière de se déplacer et de placer en face de l’adversaire.

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Désigner les frappes à l’épée longue chez Joachim Meyer

Pour parler des frappes à l’épée longue et avec les autres armes, Joachim Meyer utilise un vocabulaire bien spécifique. La compréhension du texte original est souvent nécessaire pour capter certaines informations, qui peuvent se perdre avec le passage dans une autre langue. Voici donc un article dans lequel seront étudiés les différents termes pour désigner les frappes chez Joachim Meyer.

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Le dussack de Joachim Meyer, Partie 2 : Divisions de l’adversaire et de l’arme

Contrairement à l’épée longue et à l’épée seule, Joachim Meyer de parle pas spécifiquement des divisions de l’arme dans la partie sur le dussack. En effet celles-ci sont les mêmes que pour l’épée longue, et sont donc déjà connues lorsque l’on arrive sur les armes à une main. Voici malgré tout un article pour ceux qui prendraient le train en marche !

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Le dussack de Joachim Meyer, Partie 1 : Généralités

Dans son traité “Discours détaillé sur l’Art du combat” publié en 1570, le strasbourgeois Joachim Meyer aborde le maniement des armes à une main avec le dussack, une sorte de sabre très en vogue dans l’Allemagne du XVIe siècle. Comme sa pratique est une base essentielle pour de nombreux aspects de l’escrime de Joachim Meyer, je vous propose une série d’articles qui feront une revue détaillée du maniement de cette arme.

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L’épée seule de Joachim Meyer, Partie 11 : La porte de fer – Travail dans l’Avant

L’adversaire n’est pas obligé d’attaquer à tout va. Il peut au contraire choisir d’être dans l’attente, prêt à parer et riposter contre tous les coups et les estocs qui lui seront envoyés, comme ce qui a été vu dans la première partie des pièces sur la porte de fer. Face à ces adversaires qui se montrent patients, Joachim Meyer propose plusieurs exemples pour déclencher l’attaque adversaire, et ainsi reprendre l’avantage avec des parades et des ripostes.

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Le bâton de Joachim Meyer, Partie 4 : La garde du milieu

La garde du milieu est sûrement la position dans laquelle on passe le plus de temps dans l’escrime au bâton de Joachim Meyer. Dans cette garde, l’arme est dirigée vers la tête de l’adversaire et le menace constamment d’un d’estoc. On est en outre bien protégé car l’arme ainsi horizontale impose une distance maximale avec l’adversaire et l’on est difficile à atteindre car toujours derrière le bâton.

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L’épée longue de Joachim Meyer en bref : Les estocs

Il est généralement admis que l’épée longue de Joachim Meyer ne comporte pas d’estocs. A plusieurs reprises il mentionne que l’estoc est interdit à son époque, surtout entre personnes de la même communauté. Si ce principe reste vrai, cette interdiction est cependant plus subtile qu’il n’y paraît et l’estoc fait bien partie de la palette technique enseignée dans le Discours détaillé de l’art de l’escrime.

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